# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0160?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 80v, page id 00068614:0160 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 77r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Has. Nita 11. Les vraces et des faurses ddées. J. J. PAJCAL. Comme la verité ou tafaussete n’appartunt qu aux proporitions il s’ensuit que quaud les daées sont nommées vrai es ou Pausses il yquelque proposition ou affirmation lacite. ou P. 3. Cet qu’il gecune supposition tucite de leur conformilé avec quelque chose tam lnum. IS. Sur tout avec ce que d’autres designent par ce nom (comme eorsqu’ils pareent de la justive) item à ce qui exirte recllement (icomne est l’homme et non pas le Centaure;) item à l’essence dont dependent les proprietés de la chose. et en ce sens nos idées ordinaires des substances sont fausres quand nous nous imagmons certaines formes substantcelles. Au recte les idees meritera cent plutot dl’étre appellees quotes ou fautives, que vraies ou fausres. HeoD De erois qu’on pourroit entendre ainsi les vraies ou les fausses dlés mais comme ces differens sens neconvicunent point entre eux, et ne sauroient ette ranges commodement sous une notion com, mune, zaime mieux appeller ces idées vraces ou fausses par rapoat a une autre affirimation tuoite, qu’elles renfer, rnent tautes, qui est celle dle la possibilité. Ainsi lesidées possibees sont vraiet, et les idées impossibees sont fausses. AAS: ddd J. De l’eosociation des idées. J. 1. On remarque Touvent dans les raisonnemens des gens quelque chose de bixarre, et tout le nonde y est sujet. f. 2. Ce u’ert pas seulement entelement ou amour pronne; car souvent des gens, qui ont le voeur bien fait sont coupables de cedesant. Il ne suffit pas même toujours de l’attribu er à l’esucation et auxprejugés. V. 4. C’ert peutot une maniere de folie et on seroit fou si on agissoit toujours ainsi. Sem laum V. 5. Ce défaut vient dl une licuson non -naturelle des Adées, qui a son origine du hazars ou de la coutune. S. 6. Les inclinations et les interets yentrent. Certai du nes traces dcours fréquent des esprits animaux dévien nent des chemins battus; quandon suit un vertain air on le trouu Les oiées possibles sont vrageo: les impossibles sont fauoseo.