# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0161?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 81r, page id 00068614:0161 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’a ou le trouve dés qu’on la commencé. 8.7. De cela vionnent les Sympathies ou antipathies qui ne sont point nées avec nous. Un enfant a mange trop de miel, et en a été in commodé et puis etant dévenu homme fait, il ne sau voit entendre le nom de mul sans un soulevement de sont coeur. S. 8. Les enfans sont susceplibles de ces impres, sions et il est bon d’yprendre garde. f. 9. Cetle assoei, ation irreguliere des cdces a une grande influence dans toules nosactions et passions naturelles et morales. S. 1. Les tenebres neveillent ldeée des Speotres aux enfans à cause des contes qu’on leur en a fait. P. FI. On ne pense pas c un homme qu’on hait sans penser au rmal, qu’il nous a fait, ou peut faire. 5. 1. On evite la chambre, ou on a oû mourir un ami- f. 13. Une mere, qui a persu un enfant bien ches, pend quelques fois avec lui toute sa goie, jusqu’à ce que le lems efface l’impression de cetle ddée, ce qui que lques fois n’arrive pas. S. ry. Un homme queri parfaitement de la rage par une operation extremement sensible se reconnoit obeige toute sa vie à celui qui avoit fait cette operation; mais il lui fut impossible d’en supporter la vue. Si5. Duelques: uns haissent les livres toute leurvie a cause des mauvais draitemens, qu’ils ont récu dans les écoles. Quelcun aiant une fois pris un as cendant sur un autre dans quelque oleusion le garde toujours. d. 16. Je si ert trouvé un homme qui avoit bien appris à danser, mais qui ne jouvoit l’exeouter, quandit n’y avoit point dans la chambre un cofre pareie à velui qui avoit été dans celle ou il avoit appris. S.17. Lu même liaison non -naturelle se trouve dans les habo tudes intellectueles; on lie la matiere avec l’etre eom me s’il n’y avoit rien d’immatercel. J. ib. On attache a ses