# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0162 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0162?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 81v, page id 00068614:0162 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=162 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000162.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SAeoH. à ses opinions le parti de ferte dans la philosophu dans la religion et dans l’état. Cette remarque est importante et entierement àd mon gné, et on la pourroit fortisier par une infinité d’exemples. M. Des Cartes aiant eu dans su geunesoe quelque affection pour une personne louche ne put sempeoher et avoir toute, sa vie quelque parchant pour celles, quisavoint ce défaut. MMr. Hobles, autre grand pphilosophe ne put si dlit- on:) démeurer seul dansun eieu obseur, sans qu’il eut l’esprit effraie par les rmages des spectnes quoiqu’ilnenorut point, cetre impression lui étant res, tée des contes qu’on fait aux enfans. S’eusceurs per, sonnes suvantes et de très bon sens, et qui sont foutau dl eoscys des superflitions, me sauroient se resoudre d’étre treise à un repas, sans en étre extremement deconcerces, agant eté frappes autre fois de l’imagination, qu’il en doit mourir un dans l’unnée. De yavoit un gentithomme, qui aiant été blessé peut étre dunsson enfance par uno epingle malattaitie, ne pouvoit peus en voir dans cet état sans etre pret à tomber en défaillanoet. Un pre, mur Ministre qui portoit duns eu cour de son Maitre le nom desprescelent, se trouva offensé par le litre du livre d’Oavio Pisani nomme Lyourque, et fit eorice contre ce livre, parce que l’auteur en pareant des affiriers de quatire, qu’il arvioit super, plus, avoit nomme aussi les presidens; et quocque ce terme dans lanersonne de ce Ministro signifiat toute autre chose il avoit tellement attaché le mot à sa personne, qu’il etoit blesse dans ce mot. Et o’ert un cas des plus ordinaires des sassoicactions non na- turelles, cupables de tromper, que velles des mols aux choses, lors même qu’il y a de l’equivoque. Pour nieux entendre la sourre de eu livison non-na turelle des tdlées, il fant conscelerer ce que j’ainemanqué ai