# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0165?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 83r, page id 00068614:0165 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour la socia lité contre Aobbes. a NourestuX E5SAISSUR LeN SeN DeMeNs AUMosA 6 a LSVRCIH. DeS MosS. CAAP. 1. Des moto ou du langage en generat S.I. PAJCAL esAC. Dieu ayant fait l’homme pour etre une creature Sociable, lui a non seu lement inspore le desir, et l’amis, dlans lasmeves sité de vivre avec ceux de son espece, mais lui aldlonné aussi la faouete de pareer, quide voit étre le Grand iustrument et le lieu com mun de cette Socceté. C’est de cela que viennent les MMOS Si qui servent à representes, et me- me a expliquer les ielces. NCOS HDCe. Je suis rejoui de Vousvoir eloiq ne du sentiment de M. Hobbes, qui n’accordoit pas que l’homme étoit fait pour la societé, concevant qu’on y e eté seulement force par la necessité et par la mechancelé de ceux de son espece. Mais il ne consideroit point que les melleurs hommes exents de toute mechauceté s’auc vocent pour mieux obtenir leur but, co mme les oisetaux s’attrouppent pour mieux voya, ger en compagnie, et comme les castons fe joce neut par centaines pourfaire des grandes di, gues, ou un petit nombre de ces ancmaux ne pourroit recissir. Et ces diques leur sont neces, facres, pour fuire par ce moien des veservoins d’eau ou des petits lucs aans lesquels iesbates Lent