# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0166 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0166?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 83v, page id 00068614:0166 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=166 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000166.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sent leur cabanes et pechent des paissons dont ils se nourrissent. C’est là le fondement de la societé des ammaux, qui y sont propres et nul, lement la crainte de leur sembla bles, qui ne se trouve queres chés les betes. PHJLAL. Fort bien, et es est pour mieux cultives cette societé, que l’homme a naturellement ses organes faconnes en sorte qu’ils sont propres a former des sons artiouees; que nous appellons des Mots. HCOTH. Pource qui est des organes les singes les ont en apparence aussi propres que nous a former la parole, cepensant il ne s’ytrouve point le moinsne acheminement. A insi il faut qu’il leur manque quelque choce noisible. Je faut considerer aussi qu’on pourroit parler, c’ert a doce se faire entendre par les sons de la bouche sans former des sons artioulés, si ou se servait destons de Musique pour cet effet; mais il fau droit plus d’ant pour inventer un lungage des tons, au lieu que celui des mots à pû étre for, me et perfectionne queu à peu par dles person, nes, qui se trouvent dans la simplicité naturel ee. Je y a cepensant dles peuples, comme les Chinos qui par le moien eles tons et accens Soliuo de la laugue varient leurs mots, dont ils n’ont qu’unpe, cit nombre. Aussi etoit ce ea pensée de Golius, celebre Mathethativien et grand connois seur dles langues, que leur lanque est arlifioielle Les sculo organes ne donnent pas la facutte de parler. sentiment de Chinoise.