# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 84r, page id 00068614:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. artificielle c’est à oire qu’elle a été inventée tout à la fois parquelque habile homme pour établir un com merce ele paroles entre quantité dle nations différentes qui hubitoient ce grand pais que nous uppellons la bhi ne; quorque cetle lanque pourroit se trouveralle ree maintenant par le long usage. V. 2. SHRAL. Comme les Durang. Dutans et autres sin ges ont les organes sans former des mots, on peut avic et quelaesautres oijseuux que les perroquets ont les mors sans avvir eles langage, ear on peut eresser ces oiseaux et plusieurs autres à for mer des sons assés distinets, cependant ils ne sont nul lerment capabees de langue. Je n’y a que l’homme, qui soit en état de se servir de vessons, comme des signes des conceptions interreures, ufin que par eà elles puissent etre manifertus aux autres, SHCoH. vecrois qu’en effet sans le cesirde nous faire entendre nous n’aurions gamais forme de lan, gage; mais etant forrne, il lert encone à l’homme à raisonner à pant soi tant par le moyen, que les mots lui donnent de Le Touvenir des pensees abstrac tes, que par l’alclité, qu’on trouve en naisonnant à se fervir decaraoteres et de pensées sourdes, car il fau droit trop de tems, s’ie failloit tout expliquer et toû jours substituer ees definitions à la peave des termes P. 3. PHdLAL. Mais comme la multiplication des mots en auroit confondu l’usage, sice ent fateur un nom elistinet pour designer ehaque chose par, tioueure, le langage à été envore perfectionne par l’usuge des termes generaux, eorsqu’ils signisient dles idées generales. SHCOS H. Lestermes genereux ne servent par sieu lemeat