# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0172?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 86v, page id 00068614:0172 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. geeto. La partioule sur aussi est appliguée à l’objét. on dit qu’on est sur cette matiere à peu pres comme un ouorier est sur le bois ou sur lapierre, qu’il coupe et qu’il forme et con ne ces ana lagies sont extrêmement varcaibles et nesdépendent point de quelques notions determinées, dle là vient que les lans ques rarcent beaucoup dlans l’usagu de ces partioules, et de vas que les prepositions quavernent ou bien dans lesquels elles se trovent sous entendues et renfermées virtuellement. CAAS. I. De la Signifivation des Mots. P. I. PHJAL. Maintenant les Mots etant employés par les hommes pour etre signes de leur idées, on peut de mander d’abord comment ces mots issont été détermines, et l’on convient que c’est non par avoune connexion na turelle qu’il y ait entre certains sens antieules et certei, nes idées (cur en ce cas il n’y auroit qu’une lanque parmi les hommes:) mais par une institation arbi traire en vertu de laquelle un tel mot a été volontaire ment le signe d’une telle idée. AeOS H. Je sais qu’on a coutune de dire dans les évoles et par tout ailleurs que les significations des mols sontar, bitraires (exinstituto) et il est vrai qu’elles ne sont point determinées par une necessité naturelle, mais elles ne laissent puas de l’etre pardes raisons lautot naturelles comme les langues ou le hazard à quelque pant, tantot morales ou il y entre du choix. Jeya peut- etre quelques langues artifioielles qui sont toutes de choix, et entierement urbitraines, com me l’on croit que l’a eté velle de lu thine ou comme le sont celles de Georgius Dalgarnus et defeu M. Wie hins Eveque de Chester. Mais celles qu’on sait avoir été forgées des langues desa vonnues sont de choix melé avec ce qu’il y a de lanature et du hazard duns les lanques qu’elles supposent. eseusent ainsi de celles que les voleurs ont forgées pour n’être entenduo que deceux de leur bande ce que ces allemans appellent Nothvelsche les Halcens La significatio deo moto n’est pas Toujours d’inslitation ou arbitraire, danss de la Thine, de S. Dalgarnuo, et de Mr. Wil- Kino. De la langue des volcurs.