# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0176 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0176?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 88v, page id 00068614:0176 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=176 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000176.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. variations, paroit avoir été celle des Hans et Cumuns, comme elle l’ert des Uobeis ou Suros des Calmues, e des Mus galles. Or toutes ces langues de la Soythie ont beaucoup de racines vommunes entre elles eavec les notres A il se De l’Arabique. trouve que même l’Arabique (sous laquelle l’Hebraique l’ancienne Punique, lu Chaede enne, la Syriuque, et l’ethio, pique des Abyssins eloivent étre compreses :) en a d’un si grant nombre et d’une convenance si maniferte avec les notres, qu on ne le sauroit attribuer au seul hazaod, ni même au seul com meree mais plutôt aux migrations des peuples. De forte qu’il n’yarieu encela, qui combatte et qui ne favorise peutot le sentement dle l’origine commune de toutes les Nations et d’une lanque radicale, et primitive. Si l’Hebraique ou l’Arabesque yapproche lepeus, elle dloit elre eur moins bien altérée, et il semble que le Teuton a plus gar, dé le naturel, et (. pour pareer le langage de Jaques Bôkm:) de l’Aclamique: our Sinous avions lu langue primitive dans sa pureté, ou assés vouservée pour etre reconnoissabee, jl ffaudroit qu’il yparussent ces raisons des connexions soit physiques soit d’une ineti lation arbitraire sage et digne dlu prencer auteur. Mais supposé que nos lanques soient derivatives quant au fonds, elles ont neanmoins quelque chose de primitit en elles memes, qui leur est survenu par rapport à des mots nadicaux nouveaux radioaux formés elépuis ohés elles par hazard, mais Lur des rai sons physiques. Ceux qui signiscent les Lonseles anc maux ou en sont venus, en donnent des exemples, Sel eet par exempee le latin Couxare attribué aux grénouilles, qui a du raport au couaquen ou quatlen en Allemand. Orie semble que le bruit de ces anc, maux est la raoine primordiale d’autres mots de la lanque Termanique. Car commes cessanimaux font dien De l’ongine commune des peuples. Quantilé des mots sont formes sur des raisono plgoique