# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0177 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0177?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 89r, page id 00068614:0177 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=177 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000177.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. font bien dlu bruit, on l’attribue aujourd’hui aux diseours dle rien et babillards qu’on appelle quakeler en diminu, tif. mais apparemment ce meme mot, quaten étoit au trefois pris en bonne pant et signifioit toute sorte de lons qu’on fait avec la bouche; et sans en excepter la parale même. Et comme ces sons ou bruits des animaux sont un témoignage de la vie, et qu’on connoit par la avant que de voir, qu’il y a quelque chose de divant; de là est vence que queh en vieux Allemand signiscoit vie ou vivant, comme on le peut remarquer dans les peus auciens livres et il y en a aussi des velliges dans eu lanque moderne our queh-silber est vifargent, et erquichen resteouforter et comme revivifier ou re, creer apres quelque dlefuillauve ou quelque grand tra, vail. On appelle aussi auuhen en bas-Allemand certaines mauvaices herbes, vives pour ainsi dord et vou rantes, comme on purle en Allemand qui s étendent et propagent aisement elans les champs au prejudire dles grains: et dans l’angeois quilley veut dore promple, ment, et d’une manière vive. Ainsi on peut juger, qu’à l’égard de ces mots ea lanque Termanique peut passer pour primilive; les anciens n’aiant point be- soin d’empranter dailleurs un son qui est l’imitation de celui des grenouilles. Et il y en a beau coup d’autres ou il en paroit autant. Carie semble que parun instinet natunee les anciens Permains, Celles, et au trespeuples apparentés avec eur, ont emploié eu cettre R. pour signisier un mouvement viveent et un brait tel que oelui de cette lettre. Cela paroit dans péco feuo rinnen, rüren, s. fluere:) rutir. Seuxion) le Rhin Rhône, Rour (Rhenus Rhodanus, Eridanus, Rura) rauben srapere ravir) radi(rota) radere (raser) rauschen (mot dlifficile à traduire en francois, il signisie un bruit tel que celui des feuilles ou arbres que le vent ou un animal passant robe gexcite, ou qu’on fait avec une nobbe trainante:) rekken