# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0181 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0181?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 91r, page id 00068614:0181 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=181 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000181.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais Auge, ooge oculus occhio eto. a eté applique plus partioulierement à l’veil, comme par excelleuce, qui fait ae trou isolé, éclatant dans le visage: et sans doute le franvos veil en vient aussi, mais l’origine n’en est point recon noissable du tout, à moins qu’on n’aille par l’encheince, ment que je viens de donner, et il paroit que l’anna et oyis des Grecs vient de la même source. De ou de- land ett une isle chés les Septentrionaux, et il y en a quelque trace dans l’Hebreu ou 28 Ai, est une isle. Et M. Sochant a erû que les Phéniciens en avoient tiré le nom, qu’il aroit qu’ils avoient donné à la Mer Aegée, pleine d’isles Augene augmentation vient encore d’auve ou auge, c’est à doce elleffusion des eaux, comme aussi vohen, au sen en vieux saxon étoit augmenter, et l’Augustus en parlant de l’empereur étoit traduit par ooker. La riviere de Bronsvie, qui vient ies montagnes du Hanti et par consequent est font sus elte à des accroissernens subites s’appelle voher, et Ouacra autres fois. Et je dis en passant que les noms des rivieres étant ordinaine ment venus de la peus grande antiquité connue maiguent le mieux, le vieux langage et les anciens habitans, c’est pourquoi ils meriteroient une recherche partiouliene. Les langues mar- et les langues en genéral étant les peus anciens monu queat l’ongine, la mens des peuples, avant l’ecriture et les ants, en marguent le rmieux l’orcyine des cognations et migrations c’est poureuoi les etynologies bien entendues seroient curieuses et de consequence, mais il faut joindre des eangues de peusceurs greuples, et ne point faire trapde sauts d’une nation aune autne font éloignée sans en avoir des bonnes verifirations, ou il sent surtont d’avoir les peuples entre deux pour gurans. Et eu géneral l’on nedoit donner quelque vreanoe aux etymolon gies, que lorsqu’il y a quantité d’indives concourans: autrement c’est Soropiser. cognation les mi- grationo des pecples c