# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0186 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0186?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 93v, page id 00068614:0186 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=186 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000186.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. parincision du ventre de sa mere, qu’ Auguste étoit un nom de véneration; que Cupiton est grosse téle, comme Bucephale ans si, que rentulus, Pison et eiveron ont eté des noms donnes au commenoement à ceux, qui oultivoient partivulierement certaines fortes de Leguines, p’ai déja dit ce que signifient les noms de ces Rivieres, Rik, Pur Leine, Ocher. et von fait que toutes les rioieres s’appellent encore Cebes en scandines vid. Enfin Alpes sont montagnes eouvertes de nege sà quoi convient album beanc) et Shrenner ou Sgrenées sig, nifuent une grande hauteur car brea étoit haut ou chef, s: com ne Brennus) en Celtique comme encore brinckchés les bas saxons est hauteur, et il y a un Sorenner entre l’Allemagne et l’Halie, comme les Syrences sont entre les Gauees et l’es, pagne. Ainsi z’oserois aire que presque tous les mots sont oro, ginaviement dles termes seneraux, parce qu’il urrivera foit narement qu’on inventera un non exprès sans raison pour manquer un tel individu. On peut donc dire que les noms des individus étoient des noms d’espeve qu’on don, noit par excellence ou autrement à quelque individu com me le nom de Grossetele à celui de toute la ville qui l’avoit lu peus grande ou qui étoit de peus considere des eros fies tetes qu’on connoirsoit, c’erl ainsi même qu’on donne les noms des genres aux especes, c està dice, qu’on se con tentera d’un terme peus géneral, ou peus vague pour désig ner des esperes peus grantioulieres lorsqu’on ne se soueie poiut des differences. Comme par ex emple, on se conten te du non génerae d’absinthe quoiqu’cl y en ait lait des, peces qu’un des Buuhins en a rerapei un livre expres. S. 6. PAcAL. Vos reflexions sur lorigine des nomspro pres sontfont jusles. rmais pour venir à celle des noms appellatifs ou des terrmes generaux vous conviendres sans doute, Monsieur, que les mots devunnent generaux ∞) lorsqu’ils sont signes d’idées generales et les idées devien nent gehérales eorsque par abstraction on en separe ectems, le lieu, ou telle autre circonstance qui pent les determiner à telle ou telle existence particuliere Si les termes ge- neraux sont des signes des Idées generales? Cos A.gene