# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0187?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 94r, page id 00068614:0187 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. SAeDSH. de ne disconviens point de cet us age des abstrac tions, mais c’est peutot en montant des esjuves auxgen, res que des individus aux espeves. Car (: quelque paradoxe que ce la paroisse) il est impossible à nous d’avoir la con, noissance des individus, et de trouver le moien de determiner exactement l’individualité d’avoune chvoe, à moins que de la gander elle même. car toutes ces oircon slances peu vent revenir, les peus petites diffenences nous sont insen sibles et le lieu ou le tems bien loin de aetermines d’eux mernes, ont besoin eux= mêmes u é̂tre determinet par les choses qu’ils contiennent. Ce qu’il y a de peus conu dérable en cela, ert que l’individualité enveloppe l’infin et iln’ya que celui qui est oupable de le comprendre qui paisse avoir la connoissance du prinvoipe d’indivi duation d’une telle ou telle chose. Ce qui vient de l’in fluenre ( à l’entendne sainement:) de toutes les choses de l’univers les unes sur les autres. Jl est orai qu’il n’en seroit point ainsi, s’il y avoit des Atornes de Démo orite mais aussi il n’y auroit point acors de diffe rence entre deux individus differens de la même figure et de lu même grandeur. P. 7. PHRHL. Il est pourtant tout visibled que les que ddées que les enfans se font des personnes, avec qu’ils conversent (pour nous arreter à cet exempec) sont se mblables aux personnes mêmes et ne sont que par tioulires. Les idées. qu’ils ont de leur nourrive et de leurmere, sont font bien tracées dans leur esprit et les noms de nourrioe ou de maman dont se sex vent ces enfans, se rapportent uniquement à ces per sonnes. Duand apres celu, le tems leur à fait observer qu’il y a peusieurs autres etres qui nessemblent à leur pere ou à leurmere Aeforment une idée, à laquelle ils trouvent que tous ces étres particuliers pantivipent également, et ils lui donnent comme les autres le nom dhomme