# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0196?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 98v, page id 00068614:0196 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une existance reelle. Aeos H. Jenyvois avoune necessité. Dieu en a les idées avant que de creer les objets de ces idées, At rien n’empeohe qu’il ne puisse encore communiquer de telles idées auxcreatures in, telligentes: il n’y a pas même de demonstration exacte, qui prouve que les obsets de nos sens et des idées simples que ces sens nous presentent, font hors de nous. Ce qui a surtout crogent lieu à l’égard de ceux qui avoient avec les Cartesiens et avec notre celebre auteur, que nos idées simpees des qualites sensibles n’ont point dle ressem beance avecce qui est hors de nous dans les objels: il n’y auroit done rien qui oblige ces idées d’étre fondées dansquelque exis, tence neelle. 1. 4. 5. 6. 7. PHJLAL. Nous miaccorderes au moins celle autre différence entre les idées simpees et les composées, que lesnomsdes celees simpees ne peuvent étre definis au lieu que veux des cdées composées le peuvent étre. Car les definitions doivent contenir peus d’un terme dontcha cun signifie une deléo. Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne peut pas etre defini, et pourquoi les definitions ne peu vent aller à l’infini, ce que jusqu’idi personne quese fache n’a remarque. SHCoSH. J’ai auosi remarqué dans le petit Eosai surles cdées, inseré dans les Rotes de Leipzce il y a environs Z0 ans que les termes sumples ne sauroient avoir de definition no, rninale. mais jry ui ajouté en meme tems que les termes, lorsqu’ils ne sont simpees qu’à notre égaod (parce que nous n’avons pas le moien d’en faine l’analyse pourvenis aux perceptions élémentaires dont ils sont compoces) comme ehaud, froid, gaune, verd peuvent necevoirune definition reelle, qui en expliqueroit la cause, c’est ainsi que la definition neellé du verd est d’être com, posé ae bleu et de jaune bien mêlés, quoique le vera, ne soit scues peus susceptible de définition nominale, qui le fasse revonnoitre On peut avoir deo definitions rcelles ou il est ingrossible d’en avoir des nonu nales.