# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0200?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 100v, page id 00068614:0200 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 101r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’apparence de quelques uns entr’eux et d’être renvayes des sur- faces polies, des corps, qui ne les euissent point passer; font connoitre qu’on peut nétrancher quelque chose des idées que nous en avons. On peut même diviser les couleurs avec gran de raison en extremes (dont l’un est positis savoir le blare et autre privatis savoir le noir.:) et en majens qu’on appelle encore eouleurs dans un seus peus partiaulies et qui naissent de la lumiere par la refraction, qu’on peut encore sous dlivises en celles du rôté convere et celles du vôté concave duraion rompu. et res elivision et sous- elivisions des eouleurs ne sont pas de pelité con, sequence. PHJCAL. ehais comment peut on trouver des genres dansces Aelées Simples 2 THeosH. Comme elles ne sont simples qu’en apparence elles sont accompagnées dle vireonslances, qui ont de la liuison avec elles, quoique cetle ecalson ne soit point entendue de nous, et ces oirconstances fournis sent quelque chose d’ex, peirable et de Surceptible d’analgse, qui aonne aussi quelque esperance qu’on pourra trouver un jour les raisons de ces phenomenes. Ainsi il arrive qu’il y a une maniere de pléonusme dans les perceptions que nous avons des quabités sensibles, aussi bien que des masses sensibles, et cepléonasme est, que nous avons plus d’une notion du même sujet. l’or peut étre défini pommale ment de plusieurs facons; on peut aine que c’est le peus pesant de nos corrs; que crest le peus malleabee; que c’est un corps fusibee, qui resirte à la coupelle et à l’eau fforte etc. Chacune de ces margues ext bonne et sa, fit a reconnoitre l’or, au moins provisionnellement et dans l’état present de nos corps, quiqu’à ce qu’il se trouve un vorps peus pesant comme quelques Chy, mirtes le pretendent dle leurpierre philosophale, ou isate