# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0201 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0201?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 101r, page id 00068614:0201 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=201 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000201.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. jusqu’à ce qu’on fasse voir celle Lune fixe qui est un métal qu’on les autres ditavoir la couleur de l’argent, et presque toutes qualites de l’or et que Monsr. le Chevalier Boyle semble eline d’avoirffait. Aussipent-on dire que dans les matieres; que nous ne connois, sons qu’uen empiriques, toutes nos definitions ne sont que pra visionnelles, comme je crois avoir deja remarqué ci-dessus Il est done vrai que nous ne savons pas demonslrativement s’il ne se peut, qu’une couleur puissé être engendrée par eu seule reflexion sans réfraction et que les couleurs que nous avon remarquées quequ’iei dans la concavité de l’angee de refrac, tion ordinaire se trouvent dans la converité d’une mani ere de refraction inconnue jusqu’iri, et vice versa. Ainsi l’idée simple du bleu seroit dépoulleu du genne que nous lui avons assigné sur nos expercences. Meis il est bon de sarreter au beeu que nous avons et auxcirion stantes qui l’accompagnent. Et creit quelque choce qu’elles nous fournissent de quoi faire des geures et des esseces. V. 17. PHdLAL Mais que eites vous de la remarque qu’on a faite que les idées simples étant prises de l’existenrddes choses ne sont nullement arbitraines; au lieu que celles des modes mixtes le sont tout à fait et velles des sub, stances en quelque fucon2 SHeosA. De crois que l’arbitraire se trouve seulement dans les mots et nullement dans les idées. Carelles n’ex priment que des possibilités; ainsi quand il n’y auroit Jamais eu deparricide et quand tous les legis lateurs se fuscent aussi peu aoisés que Solon et en parler le parrioide seroit un orime possibee et son idée seroit reelle. Car les tdus sont en Dieu de toute éternité et mêmes elles sont en nous avant que nous ypensons actuellement, Comme qrai montré dans nos premienes conversations, si quelcun les veut prendre pour des pen, sees In’y a rien d bitraire dano leo dees.