# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0203 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0203?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 102r, page id 00068614:0203 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=203 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000203.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. frco H. S’il ne s’agit que des possibilités, toutes ces idées sont egalement neturelles. leux qui ont vû tuerdes brebis ont eu une idée de cet aote dans la pensée, quoiqu’ils ne lui agent point donné de nom, et ne l’aient point daigne de leur attention. Pourquoi dont se borner aux nons, quant il s’a git des ddées mêmes et pourquoi s’attacher à la digne té des idées des modes mixtes, quandil s’agit de ces idees en generat. V. G. THDCAL. Les hommes formant arbitraire ment diver, ses especes de modes mixtes, cela fait qu’on trouve des moto dlans une langue auxquels il n’y a aucun dans une autre langue qui leur réponde. Je n’y a point de mols dans dl’autres lanques, qui réponde uu mot ersuru usité par mi les Romains, n à celui de Corban dont se servo, ient les Juifs. On rendhardimant dans les mots Lalius hora, pes, et libra par ceux d’heure de pre, et de livnes mais lesddus du Romain élouent fort differentes des notres. SHeOs H. Devois que bien des choses que nous avons dis, autées quandil s’agissoit des idees mêmes, et de leures, peces reviennent maintenant è la faveur des noms de ces idées. La remarque est bonne quant aux noms et quant aux coutumes des hommes mais elle ne change rien dans les sciences et dans la nature des ehoses; il eet vrai que celui qui’éariroit une Grammaine Uni verselle feroit bien de passer de l’essence des lanques à leur existence et de compuner les Grammaires de peusieurs langues: de même qu’un llateur qui voudroit ectire une Gurisprudence universelle tince de la rai son feroit bien d’y quindre des paralleles des loix et coutumes dles peupees, ce qui serviroit non seulement dans la pralique, mais excore dans la contemplation et elonneroit occasion à l’Auteur même de s’aviser de ece cun