# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0204 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0204?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 102v, page id 00068614:0204 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=204 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000204.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. plusicurs considérations, qui sanscela lui feroient échap. pées. Cependant dans la soieure même se pared de sonHis toire ou existeuve; il n’importe point, si les peuples se sont conformés ou non, à ce que la rais on ordonne. P. 9. SAdAL. La signifivation douteuse dlu mot Espeoe fait que cerleines gens sont choques d’entendre eline que ces Especes des modes mixtes sont formées par l’entende, ment. Mais je laisse à penser qui c’est qui fixe les limi tes de chaque sorte ou espece, carces deuxmots me sont tout à fecit Synonimes. THeos H. C’ect lu nature des choses qui fixe ordinairement ces limites dles essieres: par exemple de l’homme et de la bete; de l’estoc et de la tuille. J’avour cependant qu’il y a des notions, ou il y a véritablement de l’arbitraine. par exemple lors qu’il s’agit dle determiner un pied, car la ligne eroite etant uniforme et indefinie la nature n’y marque point ele limites: Gl y à aus si dles essenres vaques et imparfaites ou l’opincon entre, comme lorsqu’on dernande combien il faut laisser pour le moins de poits ad un homme pourqu’il ne soit point chauve, c’étoit un des Sophismes des anccens quand on pourse son ad versaire. S ac essum eadat elusus ratione ruentes avervi. Mais eu véritable réponse ext que la nature n’a point eéler miné celle notion et que l’oxinion ya sa pant, qu’il y a des personnes elont on peut douter, s’ib font chauves ou non et qu’il y en a d’uxbigues, qui passeront par chauves aupres eles uns, et non pas aupres dles autres, comme vous aviés remarqué qu’un chevat qui sera ectime petit en Hollunde, passera pour grand dluns le pais de Sclles. Jey a même quelque chose de velle nature dans les idées sim, ples; car jeviens d’observer que les dernieres bornes des couleurs sont doutenses. il y u aussi des essences veritable ment nominales cd deni, ou le nom entre dans la defini, tion de la chose par exemple le dégre, ou la qualité de Doc, teur de I y a des notiono arbi- traires, qui diennent non par de la nature mais de l’opinon.