# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0208 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0208?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 104v, page id 00068614:0208 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=208 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000208.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des dlifferentes idées speviliques des Anges, quoique nous sachions bien qu’il faut qu’il gait peusieurs espioes des esprits. iussi sembeot- il que dansnos idées nous ne mettons avoune difference entre Dieu et les esprits par auoun nombre a’idéessimpees, excepté que nous attribuons à Dieu l’infinite. SHedsH. Il ga encore une autre difference dans mon Systeme entre Dieu dour les Eopris, et les espauls orées, c’est qu’il faut à mon avis que tous les esprits orées aunt des corps, tout comme notre ame en a un. d. I2. PHdCXL. Au mains querois qu’il y a celle Analagie entre les Corps et les esprits, que de même, qu’il n’y a point de vucele dans les variétes du monde corporee, il n’yaura pas moins de varité aans les creutures intelligentes. en commencant elépuis nous, et aleant jusqu’aux choses les peus basces, c est une descente qui se fait par de font nelits degnés et par une suite continued de choses, qui dans chaque eloignement diffehent font peu l’une ele l’autre. il y a dles poissons qui ont des ailes, et à qui l’air n’est pas étranger, et il y a des oiseaux quo habitent aans l’eau qui ont le sang froit comme les poissons et dont la chair eeur ressemble si font par le gout, qu’on permet aux seupuleux d’en manger durant les jours maigres. Jega des animaux qui approchent si font de l’espere des aiseaux et du celles des bètes qu’ils tiennent le milieu entre eux. Les amphibi, et tiennent également des bêles terrestres et aquatiques. Les veaux marins vivent sur la terre et danslamer, et les Mar Souins (: dont le nom signisie pourceuu demor:) ont le sangchaud et les entrailles d’un cochon. Pourne pas parlesr de ce qu’on rapporte des homrnes marins, il y a des betes quisemblentavo ir autant ele con noissance et dle rais on que quelques unimaux qu’on appelle hommes, et il yla une si grande proxirité extre les animaux et les végetaut, que si vous prenés le peus imparfait de l’un, et lepeus parfait dle l’autre, a greine pernuspares vous au cune dlifférence conscclérable entre eux. Clinsi qusqu’a re que nous arrivions aux plus basses et moins orgunisées parlies de la matiere, nous trouverons par tout que les especes font cices ensemole et ne dlifferent qud par des degnés presque insensibles. et eorsque nous conscdlerons la fagesse et la puissance infinie de l’auteur de toutes choses, nous avons su, get de penser, quo c’est une chose conforme à la somptueuse harmonce de l’univers et au grand des sein aussibien qu’à la bonté infince de ce souverain architeote que les elifferentes es, peces dles creatures r’élevent ausci peu a peu depuisnous versson hornus Dieu ont un corpo. infinie