# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0210 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0210?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 105v, page id 00068614:0210 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=210 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000210.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eneore dansles organes du corps qui passent celles au nôtre, c’ett ou l’imagination ea plus vive et eu peus riche; et pour me seroir d’un terme Glalien que je ne saurois bien exprimer autrement, l’inventione la piu vaga sera le plus de faison pour nous éléver au dessusdenous et ce que j’ai dit pour quatifier mon systeme de l’harmonie qui ex alte les perfections divines lu delu de ce qu’on s’éloit avisé de penser, seroira aussi à avoir des idées des oreatures incompurablement peus graalles qu’on n’en a eu jusqu’ici- S. 14. SHDEAL. Jour revenir au peu de réalité des Especes même dans les Substances, gevous demanee si l’ecu et lu glace sont de dlifferente exsecet JHeos H. Sevous demande à mon toursi l’or fondu dans le oreu, set, et lor refroisi en lingot pontel ’une même espece PHILAL. Celui la nerepond pas à laquertion qui en propose une autre c Qui litem lite resolvit. Cependant vous réconnoitres par lu que la reduction der choses en esperes se rapporte uniquement auxdées, que nous en avons, ce qui suffit pourles airtinguer par des nomsmais si nous supposons que celle elistinction eet fondée sur leur conslitution réelle et interceure, et que la natune alstingue les chosés, qui exiitent en autant e’ciperes par leur essen ces réelles de la même maniere, que nous les distinguons nous mêmes, en especes par telles ou telles dénominations nous serons sujet à des grandes mecomples. TACvSM. Jl yuquelque ambiguite dans letermo d’Espece ou d’étre de différente espere, qui cause tous ces embarras, et quand nous lau, rons levec, il n’y aura plus de contestation que peut- etre sur le nom onpeut prendre l’Espere mathematiquement et aussi physique, ment. Dans la riqueur Mathematique la moindre difference qui fait que deux choses ne sont point semblubles en tout, fait qu’elles diffe rent dl’espece. C’ettainsi qu’en Geometrio tous les terlles sont d’une même espece, car ies sont tous semblables parfaitement, et par la me me raison toutes ces paraboles aussi sont d’une même espece, mais il n’en est pas demême des Ellipses et des Hyperboles, car il y en aune infinité de sortes ou d’especes, quoiqu’il y en ait aussi une infinité de chaque Espere. Toutes les elliseres innomerables dans lesquelles ea distance des foiers a lu mêmo ruison à lu distanvé des sommell sont dl’un même espece; mais comme les raisons de ces distancesne varient qu’en grandeur, il s’ensuit que toutes ces Especes infinies des ellipus ne font qu’une seue genre, et qu’il n’y a peus de sous divisions. du lieu qu’une ovale à trois foiers auroit meimdune in finité de telsgenres, et auroit un nombre d’esperes infiniment infini; chaque genre en aiunt un nombre simpeement infini Decette De l’eopece mathemati- que.