# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0212 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0212?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 106v, page id 00068614:0212 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=212 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000212.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bien de la difficalté, et ilseroit a propros de faire des comparaison et arran, gemens non seulement suivant un seul fondement; comme seroit oelui que qe viens dedire, qui est pris desfecur, et qui pout étre ectee plor propre qurqu’ioinon un Syrtime tolerable et commude à ceux qui apprennent; mais encore sui vant les autres fondemens pris des autres parties et circonstances eles plantes chaque fondlerment de comparaison merite des Tabees apunt: sansgnoi on laissera échappes bien des geures Subalternes, et bien dles com pas raisons ais tiuctions et observations utiles. Mais plus on approfondi De la genera pa la générativa des especes, et peus on suivra dans ces arrangemens tion pro- ces conditions, qui y sont réquises, plus on approchera de l’ordre natu, pagation des reln C’est pourquui si la cons eoture de quelques personnes entendues se trouvoit veritable, qu’il y a dans la neante outre la graine ou la ternence connue, qui répond à l’veuf de l’animal, une autre femenve qui meriteroit le nom de masculine, c’est à dire une poudre (: pollen D foisible bien souvent quoique peut- etre invi sible quelques fois, comme la graine même l’est en certaines peantes:) que le vent ou d’autres accidens ordinaires repandent pour la zoindre à lu graind, qui vient quelques fois d’uneme, me plante et quelques fois encore (comme dans le chanore:) d’une autro voisine de la même espece laquelle plante parcon, sequent aura de l’analogie avec le mâee, quoique peut étre la fernelle ne soit jumais dépourvice entierement de ce même pollen: si cela ( dis-je:) se trouvoit vrai, et si la maniere de la genération des plantes dévenait peus connue, je ne doute point que les varietes, qu’on gnemarqueroit ne fournissent un fondement à des divisions fort naturelles. et si nous avions ea penétration de quelques Penies superieurs, et connoissions assés les choses, peut- étre y trouverions- nous des attribulsfces pour chaque espece communs à tous ses individus et toûjours subsistans dans le rmeme vivant organique, quelques alte, rations ou transformations lui puissent arriver comme dans ea peus connuo des especes physiques qui est l’humaine, la Raison extur lel attribut fixe, qui vonvient à chacun des individus et lonjours inamissiblement, quorqu’on ne s’en gaisce pas toûjours appercevoir; mais au défaut de ces con nochsances nous nousfervons des attributs que nous paroissent ces peus commodes à distinguer, et a compures les choses et enun mat a’en reconnoitre les esperes ou sortes: et ces attributo ont toujours ecur fondemens reces. S.1H. VdeGaL) planteo.