# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0226 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0226?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 113v, page id 00068614:0226 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 110r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=226 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000226.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHASSSde 1. Des degres de notre con noissance. S. J. SHdLAL. La connoissance est eiono in tuitive lorsque l’esprit apercoit la conver nance de deux delées immediatement par elles memes sans l’intervention d’auvune autre. En ce eus l’esprit neprend avoune peine pour prouver ou examiner la verité. C’est comme loeil voit la lumiene; que l’esprit voit que le blane n’est pas le noir, qu’un verole n’est pas un triangle, que trois ett eleux et un. Cette connois sance est ea peus ecaire, et ea peus certaine dont la foiblesse humaine soit capable; elle agit d’une maniere irresictible sans per, mettre à l’esprit d’hesiter. C’est connoi tre que l’idée est dans l’esprit telle qu’on l’aspervoit. Quivonque de mancle une peus grande centitude, ne sait pas ce qu’il des mande. SHeoSH. Les verités primitives, qu’on sait par intuition, sont de deux sortes com me les derivatives. Elles sont dlu nombre des verités de raison, ou des verités de fait Les verités de raison sont necessuires et celles de fait sont contingentes. Les ve rités primitives de raison sont velles, que qapelle u un nom géneral, celentiques parce qu’il semble qu’elles ne font que repeter la même choce, sans nous rien apren are. Elles sont affirmatives ou negatives. Les affit Des verdés pri- mitineo intuitives. de raison ou identiques.