# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0237 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0237?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 119r, page id 00068614:0237 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 116v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=237 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000237.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. raison sont immedates d’une immediation dcdlecs. Pour ce qui est des verités primitives de fait, ce sont les expériences immediatis internes, d’une immediation desentiment. et c’ust ioi ou a lieu la premiere verité des Cantesiens ou de St. Augustin; de pense, donc gesuis. C’ert à dire, jesuit une chose, qui pense. Mais il faut savoir, que desmême que les iden tiques sont générates ou partioulires et que les unes sont aussi elaires que les autres. (. puis qu’il est aussi elair de dire que A est A, que de dire qu’une chose est ce qu’elle est:) Je en ect encore ainsi des premieres verités de fait. Car non Seulement je m’estoeair immediatement, que je peu- Le; mais il m’est tout aussi clair, que pai des pensées differentes; Que tantat repense à A, et que tantot je pensé à Dxc: Ainsi leprincise Cartesien est bon, mais il n’ec pas le seul de son espece. On voit par la que toutes les verités primitives de raison ou de fait ont cela de commun, qu’on ne sauroit les prouver par quelque Chose de peus certain. P. Z. Pd