# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0239?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 120r, page id 00068614:0239 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 123v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a sagacite font Trouver tion. S. B. elle est moins claire que l’intuitives. comme limage reflechie par peusceurs niroirs de l’un a l’autre, s’affoiblit de peus en plus a chaque reflexion, et n’est peus d’abord si reconnoissable sur tout a des yeux foibles. Je en est de même dl’une connoissance produite par une longue suite de preuves. S. 7. et quoique chaque pas que la raison fait en demontrant soit une connois sance intuitive ou de simple vue neanmoins comme dans velle lonque suite de preuves, eu memoire ne conserve pas si exaotement cette eiaison d’Idées, les hommes prennent sou vent des faussetés pour des demonstrations SHCOP. Outre la Sugacité naturelle, ou l’eacrcicet aequise part’experieure, il y a un unt de trouver les idées moiennes s. le medium:) et cet ant est l’analyse. Or il est bon de les ddées mogenn conscdérer ici, qu’il s’agit tantot de trouver des demonstrations la verité ou la fausseté d’une proposition donnée, ce qui n’est autre ehose que de repondre à la question An? C’est à dire si celu est ou n’ese pas? santot ce sagit 6 de repondre a une question peus diffivite s caeteris paribus :) ou l’on demande par exem pee par qui et vomment? et ou il y a peus à suppléer; et ce sont seulement ces queltion qui laissent une partie de la proposition en beune, que les Mathemativiens appellent probeemes. Comme, lorsqu’on demande de naturelle l’Unalyse tnouues