# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0254 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0254?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 127v, page id 00068614:0254 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=254 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000254.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et d’avoir des diverssentemens, lorqu’ils ne sauroient re- garder les choses par les mêmes oôtés. ils doivent voncer ver la paix entre eux et les devoirs d’hurnanité, par, mi cetle diversité d’opinions; sans pretendre qu’un autre doive changer promptement sur nos objections une opinion enraoinée: sur tout s’il a lieu de sefigu rer que son adversaire agit par interet, ou ambition ou par quelqu’autre motis partiralier. et le peus souvent eeux qui voudrocent imposer aux autres la necessité de se rendre à leurs sentimens, nont gueres bien examiné les chores. Car ceux qui sont entres assés avant dans la discussion pour sortirau doute, sonten si petit nombre et trouvent si peu de Sujet de condanner les autres, qu’on ne dait s’attendre à rien de violent de leur pant. SH eos H. Effertivement ce qu’on a de peus de drait de beamer dans les hommes, ce n’ent pas leur blamables que l’eopos opinion, mais leur jugement temeraire à beu, de faire des Proselyres mer celle des autres, comme s’il falloit étre stupide ou méchant pour juger autrement qu’eux Ce qui dans les auteurs de ces passions et haines qui les repandent parmi le Pubeio, est l’effet d’un esprit hautain et neu équitable qui’ aime à donines et ne peut point souffris de contra diction. Ce n’ec pas qu’il n’y ait veritable ment du suiet bien souvent de censurer les opinions des autres, mais il faut le faire avec un esprit d’équité, et compatir avec la foiblesse humainet Je est vrai qu’on a droit de prendre des prevautions contre des mauvaises doctoares paiont La diversité des gunions est moins