# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0258 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0258?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 129v, page id 00068614:0258 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 128r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=258 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000258.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. leur orthodonie condannent souvent les ad versaires. a quoi s’opposent dans le parte même, ceux qui sont appellés Syneretistes par leurs adversaires. cette ope nion a fait naitre des querres oiviles, entre les rigides et les condes cendans dans un même parti. Cependant, comme refuser le Salut éternel à ceux qui sont d’uns autre opinion, et entreprendre sur les droibde Dieuz les peus sages des condannans ne l’entendent que du perie, ou ils vroyent voir les ames errantes, et ces abandonnent à la misericorde singuliere de sieu ceux dont la mechanceté ne les rend pas in capables d’en profiter, et de leur côté ils se cro- cent obligés à faire tous les effonts imaginables pour les relirer d’un état si dangereux. Si ces personnes qui jugent ainsi du perie des autres, sont parvenues à cetle opinion apres un exumen convenabee, et s’il n’y a pas moyen de les en des, abuser, on ne sauroit blumer leur conduite, tantquiies n’usent que des voyes de douveur Mais aussitot qu’ies vont peus loin, c’est violer Op. s1 les loix de l’équité. Car ils dovent penser, que d’autres, aussi persuadés qu’eux, ont autant de droit de maintenir leurs sentimens et meme de les repandre, sils les aroyent importans. On doit excepter les opinions, qui enseignent des arimes, qu’on ne doit point souffrir; et qu’on a droit d’étouffer par les voyes de la rigueur, quand il seroit vrai, même que celui qui les soutient ne peut point s’en defaire; comme on a droit