# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0260 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0260?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 130v, page id 00068614:0260 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 131r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=260 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000260.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. gens non suspecis, par exemple, que Jule lesar a vecuy est reou avec une ferme oréance. P.9. Mais lorsque les temoignages se trouvent contraires, au cours ordinaiire de la nature, ou entre eux, les degres de probabilité se peuvent diversisier à l’infini, d’ou viennent ces degrés que nous appellons croiance consecture, doute, incertitude, défiance; et c’est ea ou il faut de l’exartitude pour former un jugement droit, et proportionner notre assentiment, aux degres de probabilité. Des differero degres TH 8ODH Les Guriscon sulles en traitant des preuves ontelit equantité p. presumtions, conjectures et indices de bonnes cho, ses surce sujet, A sont allés à quelque détait con siderable. Des commencent par la notorieté, ou l’on n’apoint besoin de preuve. Par après ils vien nent a des preuves entieres, ou qui passent pour telles, sur lesquelles on prononce, au moins en ma tiere oirile, mais ou en quelques lieux on est plus reservé en matiere oriminelle. et on n’a pas tont d’y demander des preuves peus que pecines, et surtout ce qu’on appelle corpus delioti selon la nature du fait. Ie y a done preuves plus que pleines, et il y a aussi des preuves pleines ordinciores. Puis il y a presumptions, qui pas, sent pour preuves entieres provisionnellement c’est à dire tandis que le contraire n’et point prouve. Il ya preuves plus que demi- pleines a propreu de probabilité en dunioprudence,