# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0261 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0261?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 131r, page id 00068614:0261 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 130v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=261 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000261.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si à proprement parter:) ou l’on permet à celui, qui soy fonde, de jurer pour y suppleer; c est (.guramentum sup, pletorium:) il y en a d’autres moins que demi pleines ou tout au contraire on defere le serment à celui qui nie le fait, pour se purger; c’est (.juramentum purgationis:). Hors de vela il y a quantité de de grés des conjectures et des indices. Et particulie rement en matiere oriminelle, il y a indices (adtor, turam) pour aller à la quaation(:laquelle a elle- même ses degres rmarques par les formules de l’arret.) il ya indices ( ad terrendum:) suffirans à faine montrer les instrumens de la torturo, et preparer les choses oormme si l’on y vouloit venir. Il y en a (ad capturam) pour s’assurer d’un homme suspedt; et (ad inquirendum) pour s’informer sous main et sansbruit. Et ces différen ces peuvent S. Sir p. 433. encore servir en d’autres occasions propontion nelles. Et toute la forrme des provedures engus, tico, n’est autre chose en effet qu’une espece de Logique appliquée auxquestions de aroit. Les Mederins envore ont quantité de degres et de differences de leurs signes et indirations, qu’on peut voirchés eux. Les Mathemativiens de notre tems ont commenee à estiner les ha zards à l’orcasion des geux. Le chevalier de Meré, dont les agremens et autres ouorages ont eté imprimés homme d’un espret penetrant et qui étoit en Medecine des les Mathema- liques,