# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0263 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0263?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 132r, page id 00068614:0263 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 133v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=263 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000263.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. e demandée. Ou bien, co qui est la même chose on prend la somme des troisiernes parties de chaque estimation: l’est l’Aaiome: aequali bus aequalia, pour des suppositions égales il faut avoir des considerations égales. Mais quand les supposctions sont inégales, on les compare entre elles. Soit supposé parexem, pole, qu’avec deux dés, l’un doit gagner s’il fait ey points, l’autre s’il en fait e; on deman, de qu’elle proportion se trouve entre leur apparences de gagner. Je dis que l’apparence pour le eternier ne vaut que deux tiers de l’appa rence pour le premier our le premier peut faire y de trois facons avec deux dés, savoir par et 6, ou Z et 5, ou 3 et 4; et l’autre ne peut faire neuf y que de eeux facons, en gellant 3 et 6 ou 4 et 5. Et toutes ces manieres sont également possibles. Donc les apparences, qui sont comme les nombres des possibilités égales, seront comme 3 à Z, ou comme 1 à Z. Pai dit plus d’une fois qu’il faudroit une nouvelle espece de logique qui traiteroit des degres de probabilité, puis qu’Aris tote dans ses Sopiques n’a rien moins fait que cela, et s’est contenté de mettre en quelque ordre cer, taines regles populaires, distribuées selon les lieux communs, qui peuventservir dans quel, que De la necessité d’une Logique des probables.