# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0265 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0265?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 133r, page id 00068614:0265 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=265 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000265.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des forces en vieillissant, et ce qui n’auroit point paru probable il y a mille ans à un hom me raisonnable contem porain de velui qui l’a certifcé le premies, passe presentement pour certain parce que plusceurs l’ont rupporté sur son ternoignage. SACOSH. Les Critiques en matiere dMecote ont grand egard aux temoins contemporans des chases: cépendant un contemporain mêmo ne merite d’etre oru que principalement sur les evenemens publies. mais quand il parle des motifs, des secrets, des ressonts caches, et des choses disputables, comme par exemple, des empossonnemens des assassinats on aprend au moins ce que peusieurs ont oru. Procope est font croyable quandil parte de la querre de Delisaire contre les Vandales et les hols, mais quand il debite dles medisances horribles contre l’Smperatrice Theadora dans ses Anec dotes, les croye qui voudra. Generalement on doit etre font reserve à croire les Satynes: nous en voyons qu’on a publiées de notre tems, contraires à toute exarence qui ont pourtant été gobées avidement par les igno rans. Eon dira peut. étre un jour: est il possible qu’on auroit osé publier ces choses en ceterns la, s’il n’y avoit quelque fondement aparent? Mais si on le dit un jour on ju, gerasdet De la foi historique des contemporains.