# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0267 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0267?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 134r, page id 00068614:0267 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 135v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=267 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000267.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de dahebery qui avoit deja servi avec distinction Sous le Roi de Suede Charles Justavd, et qui étant pou verneur General, de la Livonie, a defendu Aliga derne erement, a fait graver touchant les actions et batailles de ce Prince. Cependant il ne faut point d’abord décrcer un bon historien sur un mot de quelque Prince ou Mi nistre, qui se reorie contre lui en quelque occasion ou surquelque sujet qui n’est pas à son gre: et ou peut être véritablement il y a cquelque faute. On raporte que Charles luint, voulant se favie lires quelque cho se de Sleidan, disoit: aportés moi mon menteur. Et que Carleoiz Sentithomme saxon font employé dans ce tems la, disoit que l’histoire de Sleidan detruisoit dans son erprit toute la bonne opincon qu’il avoit eue des anciennes histoires. Cela dis je ne sera d’avoune force dans l’esprit des person nes informées pour renverser l’autorité de l’histo, ire de Seccilun, dont la meilleure partie ettun tissu d’Actet publios des Dictes et Assemblées et des Corits authorisés par les Princes. Et quandit resteroit le moindre Scrupule ladessus, il vient d’etre levé par l’excellente histoire de non Gleustre anis seu Mr. de Secken dorf, (. dans lequel jene puis m’empecher pourtant de desaprourer le nom de Lutheranisme sur le litre, qu’une mauvaite eoutume a authorisée en Saxe;) ou la peupant des choses sont jurtifiées par les extraits d’une infinité de pieces, tirees des Archives Saxonnes qu’il avoit à sa dusposition, quoique Mr. de Meaux qui y est attaque et à qui se l’envoyai me repon