# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0279 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0279?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 140r, page id 00068614:0279 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=279 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000279.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De la gradation out de qui est de la conneaion graduelle des dans les preuvés. Mais nous en parlerons encone et de la loi de la continuilé. especes, nous en avons dit quelque chose dans une conference prevedente, ou je remarquai que desa des Philosophes avoient raison ne sur le vuide dans les formes ou especes. Sout va par degrès dans la nature, et rien par saut, et cette regle à l’égard des changemens est une partie de ma loi de la continuité. Mais la beauté de la nature, qui veat des perceptions l distinguées, demande des appanences de Saut. et pour ainsi dire des chutes de musique dans les phenomenes, et prend plaisir de meler les especes. Ainsi quocqu’il puisse y avoir dansquelque autre monde des especes moyen nes entre l’homme et la bete, (selon qu’on prend le sens de ces mots) et qu’il y ait apparement quelque part des animaux raison nables qui nous passent, la nature a trouvé bon de les éloigner de nous, pour nous don, ner sans contredit la superiorité, que nous avons dans notre glabe. De parle des espe, ces moyennes, et je ne voudrois pas meres gler ioi sur les individus humains, qui ap, prochent des brutes, par ce qu’apparement ce n’est pas un défaut de la fuaulte, mais des especes,