# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0280?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 140v, page id 00068614:0280 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. un empechement de l’exereice; de Porte que je crois que le plus stupide des hommes, (qui n’est pas dans un etat contraire à la nature par quelque ma ladie ou par un autre défaut permanent te, nant lieu de maladie) est incomparablement plus raisonnable et peus dovile que la plus spirituelle de toutes les betes; quorqu’on dise quelques fois le contraire par un geu d’esprit Aureste j’approuve fort la recherche des analogies: les plantes, les inseutes et l’ana, tomie comparative des ancinaux les four niront de plus en plus, sur tout quand on continuera à se Lervir du mioroscope, en eone plus qu’on ne fait. Et dans les matie res plus generales on trouvera que mes seu timens sur les Monades repandues par tout, sur leur durée interminable Lur la conservation de l’unimal avec l’ame sur les perceptions peu distinguées dans un certain état, tel que la mort des simples animaux; sur les corps qu’il ent ruison na bee d’attribuer aux genies. Sur l’harmonce des ames et des corps, qui fait que chacun suit parfaitement ses propnes loix sans étre troubée par l’autre et sans que le volontaire ou l’involontaire y doivent etred