# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0310 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0310?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 155v, page id 00068614:0310 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 154r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=310 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000310.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que tous les hommes sont compris dans tous les animaux: mais pentens en meme tems que l’idée de l’animal est comprise dans l’idér de l’homme. L’animal comprend plus d’indiridus que l’homme, mais l’homme comprend peus d’idées ou plus de formalités. l’un a plus d’ex emples, l’autre peus de degres de réalité; l’un a peus d’extension, l’autre peus d’intension. Aussi peut- on dire veritablement, que toute la doctrino syllogistique pourroit é̂tre de montrée par cella dle continente et contento, du compre nant et du compris, qui est differente de celle du tout et de la partie. Car le tout excede toujours ea partie, mais le compre. nant et le compris sont quelques fois éguux, com- me il arrive dans les proposctions reciproques S. 9. PAdLAL. Je commenve à me former une toute autre idea de la Logique que jen’en avois autre fois. Je la prenois pour un jeu d’eca lier, et je vois maintenant qu’il y a comme une Mathematique universelle, de la maniere que vous l’entendés. Peut à. Dieu qu’on la pous sat à quelque chose de peus qu’elle n’est envore afinque nous y puissions trouver ces vrais secours de laraison, dont pareoit Hoo ker qui eleveroient les hommes bien au des sus de leur present état. et eu Aaison est une faculté qui en a d’autant plus besoin, que son etendue