# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0312 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0312?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 156v, page id 00068614:0312 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 157r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=312 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000312.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. s’appercoit pas distinoternent; il nous en manque une infinité, qui sont convenables à d’autres creatures, plus qu’à nous. Mais ces impressions aus si servent plutôt à donner des inslinots et à fonder des observations d’experience, qu’a fournir de la matiere à la raison si ce n’est entant qu’elles sont accompagnées de percep, tions distinetes. C’est donc principalement le défaut de la connoisfance, que nous avons de ves idées distinotes cachées dans les con, fuses, qui nous arrete, et eors meme que tout est distinotement exposé à nos sens ou à notre esprit, la multitude des choses qu’il faut considerer nous embrouille quel ques fois. P’ar exemple, lorsqu’il y a un tas de 1000 boulets devant nos yeux, il est visible que pour ibien concevoir le nombre et les proprietés de cette multi, tude, il sent beauvoup de les ranger en figures, comme l’on fait dans les maga zins, afin d’en avoir des idées distinctes, et les fixer même en sorte qu’on puisse s’éparq ner la peine de les compter peus d’une fois. C’est la multitude des considerations aussi qui fait que dans la Scienve des nom bresmemes, il y a des diffioultes très gran des, car on y cherche des abregés, et on ne fait pas quelques fois si la nature en à dans ses replis pour le cas dont il s’agit.