# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0317 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0317?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 159r, page id 00068614:0317 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 158v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=317 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000317.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. auront dans un état à venir sur mille choses, qui éthapent à present à notre intendement. S. 1 Mais la demonstration, fondée sur des idées mo gennes donne une vonnoissunve raisonnée. C’est parreque la livison de l’idée moyenne avec les extremes est necessaire et se voit par une Juataposition d’évidence, semblabe à cel, le d’une aune qu’on applique tantôt à un drap, et tantot à un autre pour faine voir qu’ils sont égaure. S. 6. Mais si la liui son n’est que probable, le jugement ne donne qu’une opinion: SHevJ H. Dieu seul a l’avantage de n’avoir que des connoissances intuitives. Mais les ames bienheureuses quelque detachées qu’elles soyent de ves corps grossiers, et les Gences mêmes quelque fablirnes qu’ils soyent, quorqu’ils ayent une connoissance plus intuilive que nous sans cornpuraison, et qu’ils voyent souvent d’un coup dveil ce que nous ne trouvons qu’a foree de consequenves, après avoir employe au tems et de la peine, doivent trouver aussi des difficaltes en leur chemin, sans quoi ils n’avroient point le plaisir, de faire des decouvertes, qui est un des peus grands. Et il faut toujours reconnoitre qu’il y aura une infinité de verités, qui leur sont cachées ou tout à fait, ou pour un tems, ou il faut qu’ils arrivent à force de consequences et par la demonstration ou même souvent par conseature De la connoiisante intuitive de Dieu d des Genies