# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0318 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0318?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 159v, page id 00068614:0318 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 158r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=318 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000318.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S.HJ LAd. Doncees genies ne sont que des animarae G. plus parfaits que nous, c’est comme si vous et sies avec l’empereur de la lune, que c’esllout comme ivi. SACOSH. de le dirai, non pas tout à fait, mais quant au fonds des choses, car les manieres et les degrés de perfection varient à l’in fino. Cependant de fonds est par tout les mêmo, ve: qui est une maxime fondumen tale ches moi, et qui regne dans toute ma chilosophie. Et je ne concois les choses incon e nues ou confusement vonnues, que de la maniere des velles qui nous sont distinotement connues. Ce qui rend la P’hilos ophie bienaisée et je erois merne, qu’il en faut user ainsi: Mais si cette Philosophie ese la peus sim pec dans le fonds, elle est aussi la plus riche dans les rmanceres, par ce que lanatu re les peut varier à l’infini; comme elle le fait aussi avec autant d’abondance, d’ordre et d’ornemens, qu’il est possible de se fijuner c’ese pourquoi je erois qu’il n’y a point de Genie quelque Sublirne qu’il soit, qui n’en ait une infinité au dessus de lui. Cependant quocque nous soyons fort inferieurs à tant d’Etres intellegens, nous avons l’avantuge de nêtre point contralles visiblement dans de globe, ou nous tenons sans contredit le premier rang; et aver toute l’ignorance ou nous sommes pcgrges rog