# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0319 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0319?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 160r, page id 00068614:0319 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 161v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=319 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000319.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. commes plongés nous aoons toujours de plaisir de ne rien voir qui nous surpasse. Et si nous étions vains, nous pourrions juger comme cesar, qui aimoit mieur étre de premier dans une bourgade que de Second à Rorne. Au reste je ne parle coi que des connoissances naturelles de ves erprits et non pas de la vision beatifique, ni des lumieres Surnaturelles que Dieu veut bien leur accorder. P. Ig. JHJLAL. Comme chacun se sent de la raison ou a pant soi, ou envers un eutre, il ne sera pas inutile de faire quelques refleat ons sur quatre sortes d’argumens dont les hommes ont accoûtume de Je servir pour entrainer les autres dans leurs sentimens ou du moins pour les tenir dans une espece de respeet, qui les empeche de contredire. de premier argunent se peut eppeller argu. mentum ad verevundium, quand on cite l’opi nion de veur qui ont acquis de l’authorité, par leur saivoir, rang, puissance ou autre ment. Car lorsqu’un autre ne s’y rendpas promplement, on est porté à le censurer comme plein de vanité et meme à le tecer d’insolence. P. 70. Il ya (2) argumentum iii s eo naim ad ignorantiam, c’est d’exiger que l’adver, saire admette lu preure ou qu’il en assigne une meilleure P, ZJ. Gl y a (3) argumen, tum ad hommem quandon presse un homme