# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0320 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0320?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 160v, page id 00068614:0320 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 161r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=320 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000320.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par ce qu’il a dit lui- même. S. 22. Enfin il ya (4) Argumentum ad judirium qui consute à employer des preuves, tirées de quelqu’une des sources de la connoissanve ou de la prababi. lité. Et erest le seul de tous qui nous avance et instruit. Car si par respeet je neose point contredire, ou si je n’ai rien de meil leur à dire, ou si je me contredis il ne sensuit point que vous avés raison. Je puis étre modeste, ignorant, trompé, et vous poures vous étre trompe aussi. sHeus H. Ie faut sans doute faire difference entre ce qui est bon à aire et ce qui est vrai à croire. Cependant comme la plupant des verités peuvent étre soutenues hardiment, il ya quelque prejuge contre une opinion qu’il ad ignorantiam, faut cacher. L’argument ad ignorantiam est bon dans les cas à presumtion, ou il est raisonnable de se tenir a une opi nion jusqu’à ce que le contraires se prouve. L’argument ad hominem a cet esset, qu’il montre que l’une ou l’autre assertion est facisse, et que l’adversaire l’est trompé de quelque maniere qu’on le prenne. On pourroit encore apporter d’autres argumens dont on se sent, par exemple celui qu’on pour roit appeller ad verliginem, lorsqu’on raison ne De l’argument ad hominem; ad vertiginem;