# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0321 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0321?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 161r, page id 00068614:0321 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 160v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=321 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000321.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne ainsi: sicette preuve n’est point reoué nous n’avons avoun moyen de parvenir à la certitude sur le point dont il s’agit, ce qu’on prend pour une absurdité. Cet argument est bon en certains eas, comme si quelqu’un vouloit nier les verités primitives et immediates, par exemple, que rien ne peut etre et n’étre pas en même tems, ou que nous exirtons nous memes car s’il avoit raison il n’y auroit uueun mo, yen de connoitre quoisque ce soit. Mais quant on sest fait certains princises et quand on les veut soutenir parcequ’autrement tout le systerne de quelque dootrine recue tombe roit; l’argument n’ent point decisif. Car il faut dirtinquer entre ce qui est necessaire pour soûtenir nos connois sances, et entre ce qui fert des fondement à nos doctrines reoues ou à nos praliques. On s’est servi quelques fois chés les Suris consultes d’un raisonnement approchant pour justifier la condamna, tion ou la torture des pretendus sorciers sur ea deposition d’autres accusés du même crime, our on disoit: si cet arguinent lom, be, comment les convaineront. nous 2 et quelques fois en matiere criminelle, centeins auteurs prétendent que dans les faits, ou la conviation est plus difficile, des preuves peus legeres peuvent passer pour suffisaules.