# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0328 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0328?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 164v, page id 00068614:0328 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 165r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=328 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000328.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les geuae pourvoir elair; et sextullien dit quelque part: Ceci est vrai ear il est impossible, il le faut oroire car c’est une absurdité. Mais si l’intention de ceua qui sexpliquent de celle mance re esthonne toujours les expressions sont outrées et peuvent faire du tont. S2. Paul parle plus juste lorsqu’il dit que la sagesse de Dieus est folie devant les hommes. C’est parve que les Rommes ne jugent des chores que suivant leur experience qui est extremement bornee, et tout ce qui n’y est point conforme, deur paroit une absurdité. Mais de jugement est fort terneraire, ear il y a même une in finité de choses naturelles, qui nous passe, noient pour absurdes, si on nous les racon toit, comme la glave qu’on disoit vourrir nos rivieres, le parut au Roi de Sian: Mais l’ordre de la natiore même n’étant d’au, eune necessité metaphysique n’est fon- de que dans le bon plaisir de Dieu, de forte qu’il s’en peut éloigner par des rai, sons superieures de la grace, quocqu’il n’y faille point aller que sur des bonnes preu ves, qui ne peuvent venir que du temoigna ge de Dieu lui-même, ou l’on doit déferer absolurnent lorsqu’il est duement verifié.