# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0330 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0330?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 165v, page id 00068614:0330 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 164r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=330 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000330.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tirces des connoissances que nous avons aoquises par vusage de nos favultes naturelles, c’est à dire, par sensation et par reflexion. Et que la foi est vassentiment qu’on donne a une pra position fondee sur la Revelationi, c’est à dire sur une communivation extruordinaire de Dieu, qui l’a fait connoitre aux hommes. S. 2. Mais un homme inspire de Dieu ne peut point communiquer aud autres avoune nouvelle idée simple, parce qu’il ne se sent que des paroles ou d’autres signes, qui revellent en p. 165. nous des idées simples, que la couturne y a ata, chées, ou de leur combinaison: et quelques idees nouvelles que Sl. Taul ent recu lorsqu il fut ravi au troisiene Ciel, tout ve qu’il en a pû dire, fut que ce sont des choses que l’ocit n’a point vices, que l’oreille n’a point ouies, et qui ne sont jamais entrées dans le voeur de l’homme. Supposé qu’il y ent des orea tures dans le globe de supiter pouroicés de sie sens, et que Dieu donnat suinaturelle ment à un homme d’entre nous les idees de de sixieme sens, il ne pourra point les faire naitre par des paroles dans l’esprit des autres hommes. Je faut donc dis tinguer entre Revelation originale et graditionale; la premiere est une impression que Sieu fait immediatement sur l’esprit à laquelle nous ne pouvons fixer avounes bornes, l’autre ne acent q ce pas les vores