# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0331?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 166r, page id 00068614:0331 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 167v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne vient que par les voyes ordinaires de la communi cation, et ne sauroit donner de nouvelles idées simples. S.4. Il est vrai qu’envore les verites, qu’on peut dévou- erir par la raison, nous peuvent é̂tre communiquées par une revelation traditionale comne si Dieu avoit voulu communiquer aux hommes des theore mes heometriques; mais ce ne seroit pas avec autant de certitude que si nous en avions la de monstration tirée de la liaison des idées, l’est aussi comme Noc avoit une connoissance plus vertaine du deluqe, que velle que nous en aequerons par le livre de Moyse. e com me l’assurance de celui, qui a vû que Moyse l’écrivoit actuellement, et qu’il faisoit les miraoles qui justifie son inspiration étoit plus grande que la notre. S. S. C’est cequi fait que la revelation ne peut aller contre une claire evidence de raison, parce que lors même que la Revelation est immediate et ori, ginale, il faut savoir avec évidence que nous ne nous trompons point en l’attribuant à Dieu et que nous en comprenons le sens: et cette evidence ne peut jumais étre peus grande que celle de notre connoissance intuitive. Et par consequent nulle proposition ne sau, voil etre recue pour revelation divine lors, qu’elle est opposée contradicloinement à celle connoissanue immediate. Autrement il ne resteroit peus de difference dans le monde,