# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0333 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0333?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 167r, page id 00068614:0333 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 166v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=333 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000333.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il y a quantité de personnes qui ne les on jumais connus, et envore moins pesés, et qui par consequent n’ont pas même ce qui pour roit passer pour un motif de probabilité. Mais la grace interne du Se. esprit y sup, plée ommediatement d’une maniere suna turelle, et c’est ve qui fait ce que les Theolo giens appellent proprement une foi divine Il est vrai que Dieu ne la donne jumais que lorsque ce qu’il faiteroire est fonde en raison; autrement il detruiroit les moyens de vonnoitre la verité, et ouvriroit la porte à l’enthousias me: mais il n’est point necessaire que tous ceux qui ont cette foi divine connois sent ves rai sons, et encore moins qu’ils les ayent tousoux devant les yeur. Autrement les simples et idiols, au moins ayjourd’hui, n’auroient jumais la vraye foi, et les peus éclairés ne l’auroient pas quand ils pourroient en avoir le peus de besoin, carils ne peuvent pas se souvenir tou, jour des raisons de vroire. La question de l’usa ge de la raison en Theoloqie à été des plus agu tées, tant entre les hocincens et ceux qu’on peut appeller Catholiques dans un sens general qu’entre les Reforrnes et les Evangeliques comme on nomme preferablement en Alle magne ceur que plusceurs appellent Luthre, riens malà propos. Je me souviens d’avoir lu un jour une Met aphysique d’un Sceg mannus