# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0338 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0338?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 169v, page id 00068614:0338 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 168r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=338 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000338.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou entraine quelque danger dans la pralique de la piele; il est plus sur et même plus raisonnable de le suivre. Ces deux auteurs que je viens de iner nommer disputent encore sur l’entreprise de Relerman, qui vouloit demontrer la srinité par la raison, comme Rarmond Lulle avoit aussi taché de faire autrefois Mais Musaeus reconnoit avec assés d’equite que si la demonstration de l’auteur reforme avoit été bonne et juste, il n’y auroit rien eu à dire, et qu’il auroit eu raison de Soutenir parrappont à cet article que la lurniere du S. Esprit pourroit etre allurnée par la philos ophie. Jes ont agité aussi la question fameuse: si ceux, que, sans avoir connoissance de la revelation du Pieux ou Nouveau sestament sont morts dans des sentimens d’une jueté naturelle ont pu ere sau ver par ce moyen, et obtenir remission de leurs peches. L’on sait que elernent d’Alexandrie, Jus tin Martyr, et A. Chrysostome, en quelque facon y ont incline, et même je fis voir autrefois à M. Selisson, que quantité d’excellens docteur de l’eglise Romaine, bien loin de condamner les vrolestans non opincutres, ont même vou lu sauver des Payens, et soutenir que les per sonnes, dont je viens de parler, avoient pu etre sauvés par un aote de contrition, c’est à dire, de penitence fondée sur lamour de bienveil, lance, en vertu du quel on aine Dieu sur toutes choses, parce que ves perfections le rendent souverainement aimable: Ce qui fait qu’ensuite eu eseqonte u ant