# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0340?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 170v, page id 00068614:0340 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en Latin, et de Mr. La Mothe le Vayer en fran fois sur le salut des saiens sont fort vonnus. Mais un certuin franciseus Duoeius alloit trop loin. S. Augustin tout habile penetrant qu’il a été, s’est jellé dans une autre extremite, qusqu’à con damner les enfans morts sans bateme, et les Scholastiques paroissent avoir eu raison de l’aban donner; quoique des personnes habiles d’ailleurs, et quelques unes d’un grand merite, mais dune humeur un peu misanthrape à cet égard, ayent voulu resusoiter celle doctrine de cepere, et l’ayent peut- etre outrée. Et cet Esprit peut avoir eu quelque influence dans la dispute en tre plusieurs docteurs trop animés, et les desuites en Messionaires de la Chine, qui avoit insinve que les anciens Chinois avoient eu la vraie Mcelige on de leur tens et des vrais faints, et que la doctrine de Confutius n’avoit rien d’idolatre ni d’athée. Jl semble qu’on a eu peus derai son à Rorne de ne pas vouloir condamner une des plus grandes nations sans l’entendre Dien nous en prend que Dieu est peus Philan- Thrope que les hommes. Je connois des person nes qui, croyant marquer leur zele par des seu timens durs, s’imagnent qu’on ne suuroit croire le peché originel, sans étré de leur opinion; mais c’est en quoi ils se trompent. et il ne s’ensuit point que ceux qui sauvent les sayens ou autres qui manquent des secours ordincures, le doirent attribuer aux seules forces de lanatu