# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0341?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 171r, page id 00068614:0341 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. re ( quoique peul être, quelques Peres ayent été de cet avis:) puisqu’on peut soutenir que Dieu leur donnant la grace d’exoiter un arte de contrition, leur donne aussi, soit explicitement soit virtuellement, mais toujours surnatunellement, avant que de mouror, quand ce ne seroit qu’aux derniers momens, toute la lumiere de la foi et toute l’ardeur de la cha rité qui leur est necessaire pour le salut. Et c’est ainsi que des Reformes ex pliguent ches Vedelius le sentement de zwinglius, qui avoit eté aussi ex, pres sur ce point du salut des hommes vertueux du Luganisme, que les Docleurs de l’eglise Romaine l’ont pû étre. Aussi cette doctrine n’a- l. elle nen dle commun pour cela avec la doctrine par liculiere des Lelagiens ou des demi pelagiens dont 2 on fait que zwingle étoit font éloigne. Et puis qu’on enseigne contre les Selagiens une grace sur, naturelle en tous ceux qui ont la foi (enquoi conviennent les trois Religions recues, excepte peût etre les dirciples de M. Pajon) et qu’on accorde même ou la foi ou du moins des mou vernens approchans aux enfans qui recoivent de bateme. il n’est pas fort ex traordinaire d’en accorder autant, au moins à l’antiole de la mont, aux personnes de bonne volonté, qui n’ont pas eu le bonheur d’étre instruites à l’ordinaire dans le Christianisme. Mais le panti le peus sage est de ne rien determiner sur des points si peu connus, et de se contenter de juger en general