# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0346 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0346?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 173v, page id 00068614:0346 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 172r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=346 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000346.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. faisocent paroitre une alienation d’esprit, lons que leur Dieu s’emparoit d’eux, comme la Sybit le de Curne ehés Nirgile. Depuis on l’attribue à veux qui oroyent sans fondement que leurs mou vemens viennent de Dieu. Nisus chés le même Poete se sentant poussé par je ne sai quelle im pulsion à une entreprise dangereuse, ou il perit avec son ani, la lui propose en ces termes pleins d’un doute raisonnable: C Di ne hunc ardorem mentibus ad dunt Eurgale an sua ouique Deus fit dira cupido Il ne laissa pas de suirre cet instinet qu’il ne savoit pas s’il venoit de Dieu ou d’une malheu neuse envie de se signaler. Mais s’il avoit néiissi il n’auroit point manque de s’en culoriser dans un autre cas, et de se croire poussé par quelque puissance divine. Les Enthouscartes d’aus ourd’hui aroient de recevoir encone de Dieu des dogmes qui les éclairent. Les Trembleurs sont dans cette persuasion, et Barclay deur premier auteur me- thodique pretend qu’ils trouvent en eux une cer taine lumiere qui se fait con noitre par elle me ne. Mais pourquoi appeller lumiere cequi ne fait rien voir? se sai qu’il y a des personnes de cette disposition d’esprit, qui voyent dles étincel les et même quelque chose de plus lumineux, mais cette image de lumiere vorporelle exoitée quand leurs esprits sont échauffés ne donne point de lumiere à l’esprit. a velques personnes idioles, gaat sinnugenation opisie Des Trembleurs