# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0348?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 174v, page id 00068614:0348 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 175r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fort sage en toute autre chose, qui croyoit dés sa jeunesse de parler à Jesus Christ et d’étre son epouse d’une mancere toute partiouliere. Su mere à ce qu’on racontoit, avoit un peu donné dans Enthousiasme, mais la fille ayant commencé de bonne heure, etoit allée bien plus avant. Sa satis faction et sa joce étoit indicible, sa sugesse parois soit dans sa conduite, et son espret dans ses elis, cours. La chose alla ceplendant si loin, qu’elle recevoit des lettres qu’on addressoit à notre seig. neur, et elle les renvoioit cachetées comme elle les avoit reoues avec la reponse qui paroissoit quelques fois faite à propos et toujours raisonnables Meis enfin elle cessa d’en recevoir de peur de faire trop de bruit. En Espagne elle auroit été une autre sainte serese. Mais toutes les per sonnes qui ont de pareilles visions, mont pas la même vonduite. Qe y en a qui cherchent à faire secte et même à faire naitre des trou bles: et l’Anglcterre en a fait une étrange epreu ve. Quand ces personnes agissent de bonne foi il est diffirile de les ramener; quelques fois le renversement de tous leurs desseins les corri ge, mais souvent c’est trop tard. Je y avoit un visionnaire mort depuis peu, qui se croyoit ammortel, parce qu’il éloit fort agé, et se portoit bien, et sans avoir lu le livre d’un anglois publié depuis peu ( qui vouloit faire vroire que sesus lhrist étoit venu encore pour exempter de la mort corporelle les vrais oroians:) il éloit