# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0349 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0349?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 175r, page id 00068614:0349 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 174v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=349 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000349.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. apeu près dans les mêmes sentimens depuis longues années. Muis quand il se sentit mourir il allu jusqu’à douter de toute la Religion paroequ’elle ne repondoit pas à sa chimere. Luirin Hulman Silesien, homme de savoir et dl’ esprit, mais qui avoit donné depuis dans deux fortes de visions ega lenent dangereuses, l’une des enthouscartes, l’autre des Alchymistes, et qui a fait du bruit en An, gleterre, en Hollanee, et jusqu’à Constantinople; pétant enfin avisé d’aller en Morcovie et de s’is meler dans vertaines intriques contre le Minis, tere, dans le tems que la Princesse Soptice y gou vernoit, fut condamné au peu, et ne mourut pas en homme persuadé de ce qu’il avoit pre, ché. Les dissensions de ces gens entre eux les devroit encore convuinere que leur pretendu ternoignage interne n’est point divin: et qu’il faut d’autres marques pour le juslifier. Les Lubadistes par exemple ne s’accordent pas avec Madeue Antoinetle, et quoique William sen paroisse avoir eu dessein dans son voia ge d’Allemagne, dont on a publié une relation d’établir une espece d’intelligence entre ceux qui se fondent sur ce Lemoignage, il ne paroit pas qu’il ait réciosi. Il seroit à Souhacter à la verité, que les gens de bien fussent d’in telligence et agissent de concert: rien ne seroit plus cepable de rendre le genre humain meil leur et peus heureux, mais il faudroit qu’ils fussent eux-mêmes veritablement du nombre des gens de bien, c’est a dire, bienfaisans, et