# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0353 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0353?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 177r, page id 00068614:0353 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 176v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=353 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000353.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de refuser quelques fois d’en faire pour con plaire à celte race perrerse, qui demandoit des signes, lorsqu’il ne prechoit que la ventu et ce qui avoit déja été enseigné par la raison naturelle et les prophetes. se podio CAASSSAC, XX. Del’erreur. J.J. SWJLA L. A pres avoir assés parlé de tous les moyens, qui nous font connoitre ou deviner la verile, disons encore quelque chose de nos erreurs et mauvais jugemens. Je faat que les hommes se trompent souvent puisqu:’ il y a tant de dissensions entre eux. Les raisons de cela se peuvent reduire à ces quatre. (1) Le rnanque de preuves. (7) Le peu dhabileté à Si’en servir. (3) Le manque de volonté d’en faire usage..) 1) Les fauoses regles de probabilites. S. 2.. Duand je parle du defaut des preures, je comprens encore celles qu’on pourroit trouver si on en avoit les moyens et la commodite: mais c’est dequoi on manque le plus souvent. Ssel eet l’état des hommes dont la vie se passe à chercher de quoi subsister: ils sont eus si peu instruits de ce qui se pas Je dans le mande, qu’un cheval de somme qui va toujours par le même chemin, peut deve nir habile dans la Carte du pais. Je leur faudroit les lanques, la lecture, la conbersation, les obser vations de la nature et les expercences de l’ant S. 3. Or tout cela ne convenant point a leur état dirons- nous donc que le gros des hommes n’est conduit au bonheur et à la misere que par un